Richard Scott Richard Scott
   richard@chorlton.com

Musique électronique live, groove, sampling

« Profondément génial … les atmosphères qu’il construit autour de la pulse, avec des cordes mystérieuses et des ponts sépulcraux, sont emplies de menace cinématographique… Tournées parfois comme un fantôme, un ouragan ou un vol d’oiseaux … l’album fait preuve d’une compréhension fine de ce qui conduit la musique dance. »
Andi Chapple, Wire Magazine

« Bien que sa musique inspire un idéal de beauté contemplative, en action elle est loin d’être sans images. La contemplation peut entraîner une émotion tel que l’anxiété ou la joie … L’impression persistante est une passion énergique menée par une grande discipline. »
Mike Butler, City Life Magazine

Richard Scott joue de la musique improvisée avec un ordinateur portable. Le portable fonctionne comme un sampler séquenceur et comme un synthétiseur en combinaison avec des filtres et des effets analogiques variés. Avec cette installation, il est capable de produire un extraordinaire nombre de sons ensemble : flûtes japonaises traditionnelles et percussions, des épaules craquants avec un piano très chiadé, un rythme hip hop explosif avec une minutieuse mélodie électronique… tout cela dans un espace sonore en perpétuel changement. Malgré cette utilisation des nouvelles technologies, tout arrive en temps réel sur scène (en utilisant des contrôles par les mains et les pieds, les sons peuvent être instantanément contrôlés, changés et distordus), donnant un accompagnement dynamique, un contrepoint et une inspiration aux danseurs et aux musiciens avec qui il joue.

Le travail actuel de Richard est connecté à la danse contemporaine improvisée et ce depuis plusieurs années notamment avec des danseurs solo ou des projets collectifs de recherche tels que Grace and Danger ou I-compose, qui explorent les liens entre la musique et la danse improvisées. Son travail dans ce champ précis est nourri par son expérience des arts martiaux internes tels que le Tai Chi et le Ba Gwa ou par des techniques corporelles tels que la technique Feldenkrais… Il étudie d’autre part avec des professeurs tels que Julyen Hamilton, Barre Phillips, Jos Houben et Garret Newell.

Ces dernières années, Richard devient membre de la vie underground des perfomances musicales live de Manchester… avec des DJs hip hop et des batteurs dans des clubs tels que Spellbound et Eardrum. Son travail est très influencé par cette expérience et par des périodes passées en Afrique de l’Ouest qui l’ont, pour la première fois, ouvert à quelques unes des multiples possibilités du rythme.

HISTOIRE

Richard Scott commence à jouer dans les années 1980 au London Musician’s Collective (LMC) à Camden, avec des musiciens comme John Stevens, Paul Shearsmith (Spontaneous music ensemble), Guy Evans (Peter Hammil Band) et Phil Minton. Il travaille ensuite avec LMC pour promouvoir des concerts de musiciens tels que Derek Bailey, Evan Parker et Barry Guy. Il programme les premiers concerts à Londres de Manchester band Stock, Hausen and Walkman’s en 1991. En entendant ce groupe, il part vivre à Manchester, où il devient un compositeur et un concertiste en musique improvisée et en musique électronique reconnu. Il donne des concerts et enregistre avec des groupes tels que Pool, Bark ! et Grew Trio. Il donne des concerts avec des musiciens tels que Alan Tomlinson, Clive Bell, Derek Bailey, Maggie Nicols, John Russell et Mick Beck.

En 1991, Richard met en place son propre label, sruti BOX records, et compose plusieurs albums comme The Magnifience of Stereo et One hundred Love Songs qui passent sur les ondes de la BBC 3 et 4 et de partout en Europe. Il compose pour son ensemble Pool, pour différents ensembles de Jazz et travaille avec des chanteurs, danseurs et des compositeurs de textes en tant que compositeur, arrangeur et producteur. Il produit des remixs et des pistes instrumentales sous le nom de bOOM dOCTOR. Ces disques sont influencés par le hip hop et la musique électronique et reflète son intérêt pour le rythme, la répétition, l’espace et sa texture, spécialement dans le contexte d’une musique électronique orientée pour la danse. Son travail est soutenu par le Arts Council of Great Britain, le British Council, Jazz Services Bursaries, North West Arst Board et Jazz North West.

Il a également obtenu un doctorat de l’école économique londonienne qui examine le thème de la musique en free improvisation d’un point de vue musical, politique et philosophique.

Il écoute Steely Dan, Marcos Valle et les musiciens folk anglais Chris Wood. Ses plus grandes influences musicales sont Lee Perry, Karlheink Stockhausen, Miles Davis, Kraftwerk, Ornette Coleman et James Brown.

SELECTION DE DISQUES

  • Boom Doctor Dirty Machines (BoomDoc Records 2001)
  • Richard Scott One Hunded Love Songs: soprano saxophone solos (sruti BOX 2000)
  • Grew Trio Live in England and Austria (sruti BOX1999)
  • Spellbound Secrets (Earthtones EP 1998)
  • Grew trio Grew Trio (Sanstone Records 1996)
  • Pharaoh Sanders The Creator has a Masterplan (Strangebrew remix) (GRP/Impulse 1995)
  • Bark! Harmfulodics: Live in Germany (sruti BOX 1993)
  • pool: Opening sruti BOX 1993)
  • Richard Scott with Rex Casswell The Magnificence of Stereo (sruti BOX 1992)

SELECTION DE CONCERTS ET SPECTACLES

  • Cologne, Wuppertal, Wiesbaden etc. with Grew Trio Spring 1999
  • Dublin, Guinness Blues festival with Ear to the Ground June 1998
  • Manchester, Royal Northern College of Music, New Music Festival, May 1998
  • Manchester, Band on the Wall, residency with Spellbound, June 1997 to date
  • Austria, Jazzgalerie, with Grew trio, May 1997
  • Manchester, Band on the Wall, Creative Music Orchestra, June 1996
  • Lancaster, New Music Festival 1997 and 1998
  • London, LMC Festival: solo, and duet with Clive Bell, 1994
  • London, LMC Festival; Stock, Hausen and Walkman, 1993
  • Wiesbaden, Cologne, Copenhagen and Sweden with Bark! 1993
  • UK, various tours with Grew trio, pool, Bark, Stock, Hausen and Walkman and Clive Bell, 1992-1998